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thique-tak

Photo de Thique-tak Thique-tak

Description :

Dieu, prends moi à la gorge!

FIGHTO!

Que le temps pardonne mes impasses de catin
Impose en moi la souffrances des jours sans fin

Il ne se peut que tu vives sans ma main

#_# #_# #_# #_# #_# #_# #_# #_# #_# #_# #_# #_# #_# #_#

Abstinence, déchéance, sombre fruit de mon impertinence...

|=°} Si la vie est un long fleuve tranquille sommes nous tous des poissons?

|=+} "On n'est pas responsable de ce que l'on a fait de nous mais de ce que l'on fait de ce que l'on a fait de nous" Sartres

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  • Création : 12/05/2008 à 06:22
  • Mise à jour : 15/06/2009 à 06:36
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Toi.



Rien n'est plus affreux que de se laisser envahir par l'abominable envie de désespérer dans une abîme d'odieuses pensées suicidaires. Mon Dieu , où te mèneront tes pas?

J'ai bien plus peur pour toi que je n'en éprouve pour moi même. L'inquiétude n'est rien comparée à cette affection stridente et frustrée dépourvue de la réciprocité .

Cherche le soleil caché par tes larmes impétueuses et laisse toi guider par des pas magiques et ensorcelés qui te mèneront vers un ailleurs empreints d'espérances et de jouissance intense, dont tu ne pourrais ressentir l'amplitude tant c'est immense.

C'est la seule chose que je plains en toi. Cette incapacité à éprouver les plus faibles joies et à ignorer les plus excessives pour favoriser les tordantes douleurs subies par chaque homme. Rien n'est plus douloureus que d'exclure en son âme et conscience tous ceux qui auraient pu faire rire tes lèvres et raviver l'éclat vivifiant de tes yeux.

Je ne nomme personne.

Je ne m'adresse qu'à Toi.


Et c'est avec ces remords infondés et absurdes que je n'ose à peine t'apostropher tant ton monde si sombre au mien me refoule vers de tranchantes réalités.

J'aurais aimé que tu me connaisses et ais ce plaisir que j'ai ressenti à te connaître . Toi. Celle qui tente , dans l'enfer attendu, de marquer ses propres pas, d'une démarche oublieuse, sur un sentier perdu.*

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# Posté le lundi 15 juin 2009 06:36

Erreur

Erreur
Que reste t'il de mes souvenirs ambitieux perdus dans le tumulte des mes actes insensés?


Une semaine de fugue. Une semaine qui devait me révéler , me propulser vers des chemins lumineux, débrumés par l'espoir d'une guérison certaine. Mon Dieu, quand cesserais je d'être niaise?

En plus d'avoir perdu une semaine de cours, j'ai eu droit à des révélations et constatations à la fois affreuses et sensibles à la remise en question. Je me vois encore plus perdue qu'auparavant. Et la culpabilité s'accrue.
Pourquoi toujours se noyer dans d'effroyables déceptions après tant d'éfforts pour s'en sortir. Ô Injustice, qu'as tu fais de ta Balance salvatrice ?


J'ai peur de ma majorité . Où irais je?


Si je quitte le Foyer, j'irais dans l'appart de ma mère. Mais ce serait retourner dans la gueule du loup. Celle qui m'a fait tomber dans toutes ces miséricordieuses griffes qui me tiraillent et s'éprennent de mon coeur cousu.
A la fin de ma fugue, je suis passée par chez elle, un retour aux sources, qui aurait pu me permettre de voir avec plus de lucidité. Non. Alors qu'enfin , durant la soirée, je frôle l'espoir de voir mes soucis amoindris, je perçois avec certitude bouteilles de vodka dans sa trousse de toilette cachée par ses vêtements. J'ai eu si mal au coeur. Mon Dieu que l'alcool détruit les familles. Mon père, puis ma mère. Ou le contraire. J'en sais rien, c'étiat déjà ainsi lorsque je suis nais.
Mon père est un boulimique ancien alcoolique et paranoïaque violent et ma mère une maniacodépressive alcoolique . Encore heureux que la notion de batard a cessé. Cela ne m'empêche malheureusement pas de sombrer dans la culpabilité.
Bref, en vivant dans son appart qu'elle délaisse puisqu'elle habite avec son copain, je risque fortement de la subir dès que son compagnon s'aventurera dans l'idée de lui ôter l'alcool. Mais si je pars du foyer , c'est pour une quête de stabilité. Ptin, quelle vie.

Je me demande souvent pourquoi Maud nous a laissé. Et j'ai honte car, plus j'y pense, plus je ne ressens absolument rien à son départ si violent. Je pense que j'éprouvais plus de la jalousie. Elle, elle a osé. J'ai tant envie de la suivre. J'y pense tous les jours. Peut être un jour aurais je enfin ce courage qui aujourd'hui me fuit pour une noble cause?
Je ne rêve plus que de cela. Et je n'ose faire l'acte.

J'ai si honte d'être en vie alors que Claire est morte , que Maud est morte. Pourquoi sont ce toujours les lâches qui survivent? Si je n'y arrive directement, indirectement, j'y parviens peu à peu. Et malgré tout, cela me rend le sourire.

C'est pourquoi vivre chez toi Smara me fait peur. Je n'ai pas envie d'imposer ces envies suicidaires totalement immature j'imagine. Jen 'ai pas envie de faire subir ce qui me fait si honte. Je n'arrive plus à profiter de bons moments. Et jen 'arrive plus à consacrer l'importance qu'il se doit aux choses plaisantes et émouvantes. Mes résistances ont déraillé mon rail .

Et puis, revoir mon frère, cohabiter quelques instants avec lui me fait si mal. Son évolution me fait si peur. Je n'arrive qu'à déceler nombre désespoirs dans ses iris fatigués, lassé par tant d'incertitudes maternelles. Que j'aurais aimé pouvoir rester avec lui, pour tout encaisser à saplace, comme avant. Mais l'envie de me sacrifier n'est qu'éphémère, parce que malgré tout, l'égoïsme reste mon gage de survie.

Malgré quelques bons moments lors de cette fugue, je ne discerne les sourires que désuets par l'usure. Tant de confusions.

L'incertitude demeure, et au milieu de ce brouillard, la marionnette à lanterne quémande l'heure.


Ce n'est pas la souffrance de l'enfant qui est révoltante en elle-même, mais le fait que cette souffrance ne soit pas justifiée. La souffrance use l'espoir et la foi.
Camus ; l'homme révolté.



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# Posté le samedi 11 avril 2009 04:19

Modifié le lundi 13 avril 2009 06:18

Ecrit il y a qeulques moi, pour mon ptit rat ^^

Ecrit il y a qeulques moi, pour mon ptit rat ^^
En me réveillant, je m'attendais à une journée aussi ordinaire que les précédentes, marquée de cette même sensation de lassitude... mais aujourd'hui, j'ai revu mon frère.
Cela faisait sept longs mois que je demeurais sans aucune nouvelle de lui, qui , par moment je l'avoue, l'irritait autant que je l'adorais. Je ne m'en rendais pas compte. Tout ce que à quoi je pensais était: je veux vivre bien. Alors, dans une attitude égoïste, je l'ai abandonné. Abandonné cette chaire vivante avec laquelle je partage le sang de nos créateurs, délaissé sans effort de contact....

J'ai mal au c½ur....


Nous avons mangé ensemble. Je lui ai payé une chocolatine, puis nous avons mangé chinois. Je voulais par la suite lui payer une place de cinéma, mais mon porte monnaie était trop faible pour pousser la porte de l'établissement.

Je me sens coupable de l'avoir laissé seul face à cet être aveugle qui le domine, et me dominait jusqu'à la venue de ma lucidité douloureuse.
Après avoir déambuler dans les rues de Mont de Marsan, je lui ai payé une partie de jeu en réseau, mais j'avais trop mal pour rester près de lui.... Il vit l'enfer, est seul .... Il est trop jeune pour affronter tout ça.... Je n'ai même pas le courage de rester avec lui.

Je lui ai dit que je passerai le voir vendredi à 3 heure et demie....



Je ne savais pas qu'il me manquerait autant. J'ai si mal au c½ur.


Quand je l'ai quitté, il était triste, ne voulant pas que je parte. Mon frère, je suis trop lâche, je n'arrive jamais à assumer les conséquences de mes actes. J'aurais peut être du rester afin de mieux te protéger, te diriger vers la bonne voie. Je me sens tant coupable d'avoir voulu améliorer ma vie égoïstement alors que derrière tu me tendais ta main.

Ainsi peut être aurais je été plus heureuse en me sacrifiant pour lui? Je ne m'en serais pas rendu compte... Alors que tout s'améliorait, je replonge dans une incommensurable tristesse et culpabilité. Je vis dans ce creuset qui se vide et se remplit tel un puit.

Mes yeux tremblent, mes doigts bafouillent, le brouillard même divague. Je suis perdue. Une fois de plus.

Je ne suis encore qu'une petite fille aux grandes utopies.

Où es tu frère? Est-ce que tu t'es pris l'averse sur toi? Tu ne t'ennuies pas? N'As-tu pas mal au c½ur? Ne pleure pas, bats toi!


Jamais je n'aurais cru dire cela un jour, mais, il m'a beaucoup manqué. Et, à l'instant où je tape ce texte, les marques de tristesse émerge de moins corps qui tente tant bien que mal, d'empêcher leur quelconque fuite.


Je voudrais qu'il soit là où je suis. Il aurait sans doute du mal à s'habituer, mais je pourrais le voir. Il serait dans un milieu plus équilibré. Il sourirait sans doute. J'aimerais le voir assis sur mon lit jouant avec sa game boy, grimaçant à chacun de ses aventures virtuelles, en tailleur lorsque je tournerait la tête. Nous nous échangerions un regard alors.

Il sourirait .
J'en rêve.


pix: by Idsoha
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# Posté le samedi 28 mars 2009 02:02

Modifié le lundi 13 avril 2009 06:19

Curiosité

Curiosité



Chercher l'aube au milieu de la nuit
Telle une nymphe vouée à un voluptueux désespoir
Qui rêve d'être
.
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# Posté le samedi 28 mars 2009 01:46

Modifié le lundi 13 avril 2009 06:19

Anges, c'est dimanche , je traine mes ailse

Anges, c'est dimanche , je traine mes ailse
Tout s'effondre et s'écroule autour de moi, mes pensée, mes actes. Je n'arrive à percevoir ce qui pourrait me révéler auprès des autres, et me guider vers cette guérison que je chéris autant que je méprise. La fascination demeure.
Et pourtant je perpétue mes efforts invisibles. Je continue dans cette voie où seule les enchaînements répétitifs permettent l'innovation ,et la garantie d'un espoir éternel.

J'aimerais ressentir un jour, cette force agréablement doté d'une chaleur affectueuse qui me rendait ce sourire si sincère qui manque à mes lèvres et à mon coeur. Tant de choses bouleverse cette ambition, qui demeurait ma seule force, et pilier de mon avenir matérialiste.

Mélancolie d'une soirée dont la nuit obscure berçe mes idées les plus noirs, pour les éclaircir d'un doux sommeil, qui ne vient jamais. Que de rêves, que de cauchemars, que sourires, que de larmes.

Je n'arrive plus à concevoir l'importance des mots, l'importance des actes, l'importance de l'avenir, l'importance de la vie. Qu'est-ce au fond?

Je suis fatiguée de respirer. Et mon souffle se glace au contact de cet air si froid qui me paralyse avant même que je ne puisse me protéger de ce mal si tranchant.

Rendre les armes, puis s'adosser au dos de son aimé, pour le laisser affronter ces démons qui nous dévore et nous entrainent dans leurs tréfonds obscurs où seuls des rayons de lumières, que même un ange ne pourrait atteindre, nous transperce douloureusement de cet espoir strident.


J'aimerais crier.


Mais je n'ai plus de voix.


Alors je murmure , murmure, doucement à l'oreille des tristes âmes, qui , hasardement, se perdent dans mon désespoire. Et le pire c'est qu'elles écoutent ce qui me fait tant languir.
Puis me laissent, lasse de tant d'atrocités, pour rejoindre ce monde utopique qui fait tant jouir nos corps délaissé.


La mort serait récompense comparée à une telle déchéance.
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# Posté le mercredi 25 mars 2009 15:00

Modifié le lundi 13 avril 2009 06:19

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